Un jour je migre vers Ubuntu
Publi� le 30 mars 2006

Un jour de ma vie, comme cela arrive à beaucoup d'autres, l'opportunité m'est donnée de migrer mon poste de travail à la maison vers Linux. Il faut un certain courage et de la ténacité et aussi l'occasion. J'avais déjà tenté une incursion suite à un projet de mise en place d'un serveur Oracle sous Linux [1] qui m'avait valu mes premières altercations avec le kernel [2]. Du coup j'avais aussi installé Linux chez moi. J'ai joué avec les premiers temps, puis dépité par le fait qu'il n'existait pas encore d'équivalents aux logiciels Windows, je suis passé à autre chose.

L'occasion a été la suivante.

Je passe récemment mon disque système (C :) du format FAT32 vers NTFS [3] pour faire comme tout le monde. Ce format inclus une fonction de journalisation des modifications sensées maintenir la cohérence de vos fichiers en cas de plantages successifs (NTFS est donc plus lent que FAT32), seulement il y a un hic : NTFS contrairement à FAT n'exécute pas scandisk à chaque redémarrage. Du coup, petit à petit, on se retrouve avec des morceaux de fichiers [4] qui se baladent dans le disque dur. J'ai continué un moment jusqu'à ne plus pouvoir ouvrir une session windows même pas en mode sans échec ou DOS -(. Auparavant, j'avais migré ma partition de FAT32 vers NTFS à l'aide de PartitionMagic [5] qui ne fonctionne pas de manière correcte dans ce genre de manip, c'est à dire que j'ai du réinstaller certaines DLL à la main à partir du CD. Bref çà a été l'occasion de me remettre à Linux.

Je connaissais déjà [ !Debian] que j'avais utilisé au travail alors Ubuntu qui est une Debian "conviviale" m'a paru un bon choix. L'avantage de la Debian (et aussi son inconvénient) est qu'elle propose un système d'installation (paquetages, apt-get/dpkg [6]) qui s'occupe des mises à jour en veillant à n'installer que les versions éprouvées des logiciels (donc on a pas les toutes dernières) afin de garantir l'intégrité du système. La version stable du moment s'appelle Breezy Badger


[1] à l'époque une Mandrake 6.0

[2] C'était la joyeuse époque (en 1999) ou les mises à jour nécessitaient une recompilation du kernel.

[3] Ne faîtes jamais çà !

[4] Orphelins

[5] Ne faîtes jamais çà !

[6] Beaucoup plus efficace que les RPM sous RedHat ou Mandriva