La webagency est morte... Vive la webagency !
Publi� le 3 février 2005

Tiré de NetEconomie.com :

Le PDG de Performance Interactive, Paul-Emile Cadilhac s'interroge sur le positionnement des web agencies et leur problématique de retour sur investissement.

On s'étonne aujourd'hui de la disparition des webagencies. A tort. Leur avenir était tout tracé, depuis le premier jour, tendance sélection naturelle. Rappelons-nous...

Entre 1995 et 2000, les entreprises découvrent Internet. Quelques veilleurs stratégiques soulignent à leur Direction Générale le caractère inexorable de la révolution économique qui se prépare. Les USA ouvrent le bal. Les financiers s'affolent. Les entreprises sont prises d'une frénésie d'investissements interactifs. Des projets pharaoniques sont lancés. La webagency apparaît alors comme le messie. Un seul interlocuteur pour 100 nouveaux problèmes à résoudre simultanément dans un univers neuf de toute expérience. A l'image de la ruée vers l'or, la webagency apparaît alors comme cette caravane au bord de la rivière qui vous propose tamis, pelle et savoir faire et va jusqu'à vous indiquer quelque emplacement où dénicher le filon. A cette période, le modèle du « tout en un » répond parfaitement au contexte marché.

Le ROI [1], le ROI. Tout le monde n'a que ce mot là à la bouche !



La suite sur le site de NetEconomie.com

[1] Retour sur investissement