Startup or not startup
Publi� le 29 janvier 2008
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©2004-2008 *kerembeyit

MAJ : des commentaires sur cette affaire laisseraient à penser que toute la vérité n'a pas été dite. Mais que dire du choix de l'anonymat par leur auteur qui ne donne pas plus de détails ?

L'affaire est suffisamment grave pour mériter d'être relayée dans le plus de supports possible. En 2002 Pascal Hemmery débute ses démarches dans l'objectif de créer un laboratoire privé diffusant des produits pharmaceutiques innovants. Il est aidé par les institutions d'accompagnement comme l'ANVAR qui lui permettent de démarrer son entreprise en lui accordant des aides financières pour son projet. Dans son parcours naturel d'incubation, Pascal Hemmer, passe à la vitesse supérieure en faisant appel à des fonds d'investissement. Il choisira le FCPI OTC Asset Management qui investira 1,5 M d'euros sous réserve de ce que j'appelle une manipulation honteuse de la part d'une société financière sans foi ni loi. Elle exige tout simplement que les droits de propriété lui soit transmis intégralement. Pascal Hemmery devient simple employé. En effet, en échange du capital apporté, la capital risqueur, exige des parts de la société. Ce n'est pas de la philanthropie mais un investissement comme un autre ni plus ni moins. Il faut savoir que l'objectif pour ces sociétés financières est de multiplier par un facteur 10 leur capital initial par le reversement de stock options. Résultat : Pascal Hemmery a été licencié ! Depuis il fait une grève de la faim !

On a parfois l'impression qu'il est simple de créer une startup, qu'il suffit d'avoir un bonne idée pour que les aventuriers de la finance se bousculent au portillon pour apporter du capital. Cette action n'est jamais gratuite. La perte pour l'inventeur est considérable car il risque de se voir déposséder. Dans cette affaire, Pascal Hemmery a été bien naïf de faire toute confiance dans le système. Je me pose la question suivante : que vont faire les institutions d'aide à la création ? vont-elles tenter de recouvrer leurs subventions auprès du financier indélicat ?



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